<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243</id><updated>2012-01-30T23:14:07.929+01:00</updated><title type='text'>La Confusion des sentiments : Papa m'a surpris au lit avec une fille.</title><subtitle type='html'>Une quête incessante, vibrionnante et folle autour et dans la vie. A black and white insight into my own trend of thought. La jeunesse est le champ de tous les possibles.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>19</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-9170744878806307048</id><published>2009-05-08T05:08:00.002+02:00</published><updated>2009-05-08T05:14:12.366+02:00</updated><title type='text'>En passant.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SgOjWXMqDTI/AAAAAAAAAEU/d-zTKj1B_TA/s1600-h/wmn_guit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 179px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SgOjWXMqDTI/AAAAAAAAAEU/d-zTKj1B_TA/s320/wmn_guit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333285988316351794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Georges Braque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I couldn't portray a woman in all her natural loveliness . . . I haven't the skill. No one has. I must, therefore, create a new sort of beauty, the beauty that appears to me in terms of volume, of line, of mass, of weight, and through that beauty interpret my subjective impression. Nature is a mere pretext for a decorative composition, plus sentiment. It suggests emotion, and I translate that emotion into art. I want to expose the Absolute, and not merely the factitious woman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Architectural Record, New York, May 1910&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-9170744878806307048?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/9170744878806307048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=9170744878806307048&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/9170744878806307048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/9170744878806307048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2009/05/en-passant.html' title='En passant.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SgOjWXMqDTI/AAAAAAAAAEU/d-zTKj1B_TA/s72-c/wmn_guit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-548451821852508103</id><published>2009-01-14T07:02:00.005+01:00</published><updated>2009-01-14T08:06:57.633+01:00</updated><title type='text'>Pour la forme.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SW2N3Ip5PRI/AAAAAAAAAEE/acFD7RDDT-U/s1600-h/08posters-9.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 214px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SW2N3Ip5PRI/AAAAAAAAAEE/acFD7RDDT-U/s320/08posters-9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291041115585723666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La vie défile à toute vitesse et j'avoue que je préfère pas m'arrêter et prendre le temps d'y réfléchir. Parfois l'introspection est effrayante. J'ai peur de découvrir des trucs qui me mettent mal à l'aise. Au début de l'année, les responsables de l'intégration nous recommandaient de sortir de notre zone de confort, d'aller à la rencontre, de se forcer à sortir. Et en apparence, je l'ai explosé, ma zone de confort. Je commence à avoir ma petite réputation gratifiante ici, les gens me filent des grosses tapes viriles dans le dos et écrivent sur mon wall.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'ai l'impression de l'avoir gardé tout du long ma zone de confort. Je me suis pas vraiment mis en danger, c'est ce que je veux dire. Ou si on considère qu'accumuler des rencontres éphémères, se ruiner la santé, ne rien foutre, sacrifier les cours, remettre les choses importantes à plus tard, ne pas penser à l'avenir, sortir à s'en dégouter, checker Facebook dix fois par jour, mentir, gaspiller, critiquer, se branler, tomber malade toutes les cinq minutes, faire des nuits blanches, embrasser un garçon, se plaindre du froid, se faire beau et sourire sur les photos comme du danger, alors oui, peut-être un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça reste de la zone de confort, parce que j'ai l'impression que je ne suis pas dans ma vie. Je suis un être humain rationnel et je me regarde vivre comme je regarderai un animal s'agiter dans une cage. Enfin, je ne me regarde pas, je me laisse faire. Ouh, là, ça se complique. C'est comme si j'avais deux entités dans le même corps, une qui fait, et l'autre qui ferme les yeux. Pas vraiment un chien et son maître, plus des parents laxistes et leur fils unique de 15 ans. C'est un peu cheap comme conceptualisation, vous m'excuserez, mon cerveau s'est arrêté de tourner depuis quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est presque de la schizophrénie, en fait. Sauf que ce qui fait que je suis pas encore interné, c'est que les deux entités se rejoignent en de cours instants. Les fans de mon optimisme incurable vont être contents. Parfois, sans vraiment pouvoir le prévenir, je me sens moi dans ce que je fais. C'est dur de mettre le doigt sur les raisons précises qui font que mais ça arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière fois, j'étais dans le bain, et une fille assise en face de moi a sorti de nulle part une petite boîte ronde qui contenait de la crème adoucissante parfumée à la noix de coco et m'en a étalé doucement sur l'avant-bras. Je ne suis pas persuadé que le taux de niaiserie du truc corresponde au taux de belle intensité que j'ai ressenti sur le coup. Et maheureusement je ne fais que modérément confiance à Google Translator pour apprendre à cette fille que je lui dois mon dernier rapprochement d'entités. Mais c'est arrivé comme ça, vous voyez, sans vraiment prévenir. Il y a eu une fois à New York aussi, au Metropolitan Museum, et une dans un appartement quelconque à Champaign, Illinois. Vous voyez, ça arrive un peu n'importe quand mais ça continue d'arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bien sûr, l'idéal, ce serait une vie perpétuellement rejointe. Une vie une. Sans compromis, ni reniements, ni dénis, ni contradictions. Nan, en fait si, il faut des contradictions. Mais une vie où je ne me regarde pas d'un air désabusé enfiler des shots en rigolant bêtement. J'ai l'impression que ce dilemme imagé que je viens de vous décrire pourrait se résumer en une phrase toute bête mais ça ruinerait un peu le truc donc je ne vais pas la chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je suis de bonne humeur, j'aime à me considérer comme un rebelle sans cause. Comme si j'avais une rage, une énergie hors du commun mais qu'à défaut de vouloir me consacrer à quelque chose de consistant, je m'employais sans relâche à me perdre dans des exutoires tous plus inconséquents les uns que les autres. Quand je suis de mauvaise humeur, j'y pense même pas et je me contente des exutoires. Et quand je sais pas quoi faire, j'écris des articles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-548451821852508103?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/548451821852508103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=548451821852508103&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/548451821852508103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/548451821852508103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2009/01/pour-la-forme.html' title='Pour la forme.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SW2N3Ip5PRI/AAAAAAAAAEE/acFD7RDDT-U/s72-c/08posters-9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-850923510502119137</id><published>2008-10-23T23:30:00.003+02:00</published><updated>2008-10-24T00:16:18.730+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SQD3nmPFhTI/AAAAAAAAADI/PuAoydRzH9I/s1600-h/1213060925907.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 281px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SQD3nmPFhTI/AAAAAAAAADI/PuAoydRzH9I/s320/1213060925907.gif" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260476624419521842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On m'a proposé d'écrire sur l'Amérique plutôt que de me perdre dans des considérations auto-centrées. Je ne sais pas si j'y trouverai assez d'excitation pour le faire longtemps mais je veux bien essayer. Avant cela, vous devez savoir quelque chose : je suis malade. C'est mon troisième rhume en deux mois, et encore on est à peine en automne. Donc m'en voulez pas si j'écris patraque.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le plus dur, en écrivant sur mon campus, c'est de ne pas tomber dans les ornières. En réalité, je suis moi-même confronté à cette difficulté dans mes choix de vie. J'ai le choix de me laisser aller à l'Amérique de surface, et le choix d'y pénétrer, de me confronter. Mais je commence déjà à digresser.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vais vous parler de mon cours d'allemand de ce matin, tiens. Aujourd'hui, c'était Civilisation. La classe a donc consacré 45 minutes à passer en revue les différents droits qu'acquièrent les allemands au fur et à mesure qu'ils grandissent. A 13 ans, ils peuvent travailler, à 16, ils peuvent boire, à 18, ils peuvent voter et conduire. Plus proche du système allemand que du système américain, je me suis forcément placé en retrait et j'ai observé les réactions de mes camarades. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le plus intéressant était sûrement le débat qui s'est installé entre américains sur l'efficacité de leur propre système. La plupart seraient favorables à une autorisation de boire dès 18 ans, et la considèreraient même comme une avancée sociale. Il est vrai que dans cette Amérique de paradoxes, le premier est sûrement celui de l'alcool. Rappel : dans toutes les grandes villes et en général, on ne peut entrer dans un bar qu'à 21 ans, de même qu'on ne peut acheter et consommer de l'alcool qu'après 21 ans. Les bars de mon campus, et sûrement d'autres, acceptent les étudiants à 19 ans, mais ces derniers ne peuvent pas boire. Ce qui se passe, c'est que la plupart des jeunes américains fraudent dès la fin du collège en se procurant de l'alcool par des biais détournés ou en se procurant une fausse identité. Le culte de l'interdit qui entoure l'alcool agit comme un puissant excitant sur les esprits et c'est avec une vigueur renouvelée qu'ils vont se jeter sur l'alcool comme les juifs échappés d'Egypte sur la manne sacrée une fois qu'ils atteignent l'âge fatidique. Car, oui, on ne boit qu'à 21 ans mais une fois passé le cap, vous avez de quoi vous faire plaisir. J'ai recensé sur le campus dans un rayon de 15 minutes à pied pas moins de 6 magasins uniquement dédiés à l'alcool. Vastes surfaces à la gloire du pack de 40 ou de la vodka moitié prix. Quelques vins, et liqueurs mais surtout bières légères imbuvables et alcools forts bons marchés. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il n'existe pas à proprement parler de culture de l'alcool. Il s'agit de boire pour s'enivrer, et tout le monde le revendique haut et fort. Je ne peux pas m'empêcher d'associer cette ivresse irréfléchie à la privation que les étudiants ont subie auparavant. Comme un inassouvible besoin de rattraper le temps perdu et une incapacité à se contrôler, n'ayant jamais réellement appris de leurs erreurs, comme ont l'occasion de le faire les jeunes français qui vident une bouteille de vodka a 15 ans et ne le refont plus jamais. Les étudiants américains dépensent chaque année 5,5 millions de dollars dans l'alcool, ce qui représente davantage que leurs dépenses pour les soft drinks, le thé, le lait, le café, les jus de fruits et les livres rassemblées. Et je ne veux pas dédouaner l'Europe de ses problèmes liés à l'alcoolisme mais le phénomène national des Alcooliques Anonymes est un signe qui ne trompe pas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toujours est-il que les élèves avec moi en allemand avaient bien conscience de ce paradoxe américain qui délivre le permis de conduire à 16 ans mais une bière à 21. Le permis à 16 ans, ils y tiennent, par contre. Ils ne pourraient pas vivre sans, tout simplement. Les transports publics sont bien moins développés et la plupart expliquaient que dans leur ville natale, les seuls bus étaient les bus scolaires. Pour toutes leurs activités extra-scolaires, la voiture devient indispensable. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ils ont montré une certaine incrédulité devant l'absence de limitations de vitesse sur certaines autoroutes allemandes. Je me souviens aussi d'une question inattendue mais intéressante d'un des élèves : et c'est à 18 ans qu'ils ont le droit d'acheter des armes ? Comme s'il était évident que le port d'arme autorisé était universel. C'est choquant un peu aussi, c'est vrai. J'ai expliqué, en ma qualité d'européen, que les seules armes autorisées étaient destinées à la chasse et qu'en obtenir n'était pas une mince affaire. Il a eu l'air étonné mais n'a pas cherché plus loin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les américains en général font preuve d'une certaine curiosité pour la France, Paris, en général. La moitié d'entre eux environ a déjà passé un jour ou deux à Paris dans le cadre d'un voyage organisé ou d'un séjour d'études en Europe. Ils me demandent où j'habite dans Paris alors je leur dis près de la tour Eiffel et ils reconnaissent et sont heureux. Et même si j'habite plutôt dans le 6ème, ça me fait plaisir de voir leurs yeux s'illuminer quand je cite la tour Eiffel.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai rencontré un américain qui m'expliquait qu'il aimait Paris parce qu'il pouvait s'asseoir dans un bar et aussitôt des français viendraient engager la conversation alors qu'ici ça n'arriverait jamais. Je lui ai expliqué que j'avais exactement la même sensation mais dans le sens inverse. Je pense que c'est ça, l'étranger, en fait. Peut importe où l'on est, à Champaign ou à Paris, juste s'asseoir dans un bar et rencontrer des inconnus. Et qu'il y ait de l'alcool ou pas, c'est toujours un peu magique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-850923510502119137?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/850923510502119137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=850923510502119137&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/850923510502119137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/850923510502119137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2008/10/on-ma-propos-dcrire-sur-lamrique-plutt.html' title=''/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SQD3nmPFhTI/AAAAAAAAADI/PuAoydRzH9I/s72-c/1213060925907.gif' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-2899500205679734090</id><published>2008-09-01T11:06:00.006+02:00</published><updated>2008-09-02T01:24:37.804+02:00</updated><title type='text'>Embryonic Journey.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SLu7N6r75dI/AAAAAAAAADA/sGUyVYKAx4k/s1600-h/2228331745_8a8b55f1be_o.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SLu7N6r75dI/AAAAAAAAADA/sGUyVYKAx4k/s320/2228331745_8a8b55f1be_o.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5240988439141934546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce que je vois des Etats-Unis d'Amérique me laisse perplexe. Et ce que je découvre sur moi aussi, sur mon rapport à Paris, aux autres. Tentez l'expérience : choisissez un endroit nouveau, dont vous ne connaissez quasiment rien, trouvez un chambre, payez votre premier mois de loyer et vivez. Vous avez le droit à 46 kilos de routine, le reste, vous le fabriquez sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, on se demande, enfin je, comment on réagirait dans des situations extrêmes, si on sauterait sur les voies devant un TGV pour sauver une vie. Je ne qualifierais pas ma situation d'extrême mais elle reste complètement étrange et neuve, tellement il s'agit à chaque instant de recréer un environnement vital. Un espace à l'intérieur duquel on parvient à exister. Trouver des repères, se recréer une image, une garde-robe. Convertir ses goûts et ses idées à la sauce américaine, sans en perdre la contenance. Et puis en anglais toujours. C'est tout un système de pensée qui passe d'une langue à l'autre, tout un mode de vie. Mes petites blagues littéraires, mes dictons éculés, mon côté beau-parleur-intellectuel-raté-mais-qui-s'obstine, pfiouut, plus rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est étrange mais oui, je ne suis plus le même ici. Les gens ne me voient plus à travers le prisme LLG/Sciences Po déjà et c'est absolument libérateur. Personne n'a jamais entendu parler de Richard Descoings ni de Normale Sup. Ici, les gens me reconnaissent pour mon prénom français, celui de Jean Claude Van Damme, pour mes cigarettes et mes chemises blanches. Ce qui était complètement anodin en France prend soudain un relief inattendu. C'est ce que j'entendais par me "recréer une image", ce n'était pas à prendre négativement mais au contraire cette image que les gens renvoient et qui leur est vitale, j'ai l'occasion de la recréer ici, mais plus fidèle, moins éloignée de moi, de l'original. Je ne suis attaché à rien, je suis une page blanche, une étendue vierge sur laquelle je dessine ce que je veux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une chance fantastique quand on y pense. Finis les poids du passé, les erreurs, les regrets, plus personne n'est là pour me rappeler mon échec prépa, ma vie erratique, et les kilos que j'ai perdu. Alors bien sûr, on conserve certaines choses qui sont essentielles dans cette image, des choses qui nous ont fait tels que nous sommes. Mais ces choses sont à notre appréciation. Le risque est de refaire l'histoire, of course. De se faire une personne aux milles conquêtes et à l'expérience fournie. On peut violer l'histoire, pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants, dirait l'autre. Mais non, même pas. Je me suis aperçu que je n'avais presque pas besoin de mentir, que je m'aimais comme j'étais finalement, avec mes erreurs, mes expériences et mes goûts. Pas si évident quand on y pense. Absolument face à soi-même, s'accepter. Enfin s'accepter est bien beau mais il s'agit aussi d'évoluer, de se transformer, de s'adapter et de se regarder prendre une nouvelle teinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, le nouveau Jean, me direz-vous. Le nouveau Jean a un rapport difficile avec l'autre sexe. Parfois il traverse l'Amérique jusqu'à Atlanta, parfois il est juste un peu embrumé. Le nouveau Jean fume et boit beaucoup. Le nouveau Jean aime beaucoup l'Europe, aime voyager et la plupart du temps, il vient de Paris. Parfois quand même, il a passé son enfance à Lille mais c'est rare. Le nouveau Jean étudie les Sciences Politiques, c'est son "major". Au début, le nouveau Jean expliquait qu'il n'avait pas encore de "major" et qu'il faisait un peu ce qu'il voulait mais une fois qu'il s'est rendu compte que crier Political Science était beaucoup plus efficace que de tout expliquer quand il parlait à un garçon un peu bourré dans un bar à 110 decibels, il a opté pour les Sciences Politiques. Le nouveau Jean est élégant, comme tous les français n'est-ce pas. Il ne porte d'habits de sport que quand il va au GYM. Car le nouveau Jean est assez sportif même si dans un passé assez proche, il détestait ça. Le nouveau Jean nage, joue au foot, porte des Tee Shirts et est préoccupé par son apparence physique, juste ce qu'il faut. Le nouveau Jean mange beaucoup de pizza mais il sait quand même cuisiner, comme tous les français, parce qu'en France, tout le monde mange très bien. Des escargots, même, s'est-il laissé dire. Le nouveau Jean ne comprend pas tout ce qu'on lui dit mais il est sympa, il est toujours partant pour sortir et n'est pas chiant. Bon, quand il faut lui acheter de l'alcool, c'est pas toujours pratique, mais on lui doit bien ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et surtout, le nouveau Jean est heureux, mais ça, ça ne change pas vraiment. Ce qui change, c'est qu'il est heureux mais qu'il a l'impression qu'une part de lui est restée en France. Il est aux trois-quarts heureux, voire un peu plus parfois mais jamais complètement, en tout cas pas quand il est sobre. Pensez-vous que le temps ne fasse rien à l'affaire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-2899500205679734090?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/2899500205679734090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=2899500205679734090&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/2899500205679734090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/2899500205679734090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2008/09/embryonic-journey.html' title='Embryonic Journey.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g4vEqJUG9Oc/SLu7N6r75dI/AAAAAAAAADA/sGUyVYKAx4k/s72-c/2228331745_8a8b55f1be_o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-7689679040509249616</id><published>2008-05-18T19:25:00.005+02:00</published><updated>2008-05-18T20:42:22.087+02:00</updated><title type='text'>Firefox 3.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/SDBucqMdg1I/AAAAAAAAAC4/wt8mhiAbhgo/s1600-h/important_life_lesson.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/SDBucqMdg1I/AAAAAAAAAC4/wt8mhiAbhgo/s320/important_life_lesson.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201779008254870354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'écoute les cris de baleine bizarres qui sont au début de l'album de CocoRosie et je m'attache tant bien que mal à une tentative d'écriture. Cet article est marqué du seau de la contrainte. Ou, en des termes plus clairs, je dois l'écrire obligatoirement ce soir, et je ne dois pas me lamenter sur mes problèmes d'écriture. C'est comme un exercice, un peu. Je vais le voir comme ça, ça va m'aider, j'aime bien les exercices faciles moi. On te dit un truc, tu le fais. Aussi simple que ça, et c'est très reposant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde vite fait le truc japonais/chinois sur W9. Les candidats doivent se jeter de toutes leurs forces sur des portes, certaines s'ouvrent, d'autres non. La première fois que j'avais regardé, je me demandais pourquoi ils se jetaient sur des portes fermées, j'ai compris juste après que certaines pouvaient s'ouvrir. J'aime bien regarder ça, c'est amusant, si on se laisse aller. J'irais presque jusqu'à le recommder à certains, qui ont des problèmes de laisser aller. Ils ont jamais appris. Ca leur viendra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma vie, sinon. Un enchevêtrement de joies et d'ennuis. De joies teintées d'ennui, parfois. Quand je dis ennui, je pense boring, pas genre problèmes. On n'a jamais vraiment de problèmes, tout dépend du point de vue duquel on se place. Bref, j'ai pas à me plaindre, pas vraiment. Les Etats-Unis se rapprochent, se font plus concrets, même s'ils relèvent toujours du domaine du rêve. Je ne sais pas, j'ai certaines peur qui se précisent. Ne pas trouver d'amis, de vrais, je veux dire. Ou pire : avoir l'impression d'être en trop dans un groupe déjà formé, l'impression d'être une pièce jointe, comme dirait l'autre. J'imagine que j'ai toujours la bizarre impression d'être moins bien que les gens avec qui je passe du temps. Je pourrais même pas dire que j'ai pas confiance en moi, je dirais plutôt que l'image objective que je veux bien avoir de moi ne match pas avec l'image objective que j'ai d'eux. C'est une espèce de tension permanente entre ces deux images, la mienne, la leur, qui acceptent des concessions, chutent, se relèvent, prennent confiance, pour mieux rechuter ensuite. Je me veux objectif toujours, et c'est tuant. Pour régler ça, il faudrait que j'accepte de pouvoir me tromper, non, l'image que j'ai de moi et d'eux n'est pas si juste. C'est une question de temps et ça prendra le temps que ça prendra, le temps que je ne vive plus sur des images, mais sur ce qui est. Mission impossible, hum ? Est-il même envisageable de se détacher de nos jugements, de nos impressions, on vit juste avec. C'est marrant, je rejoins Descartes, sans même l'avoir prémédité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais toujours (still) des erreurs, et j'en parle toujours après, quand j'y arrive. Et souvent, ça se règle, juste comme ça, et j'apprends. Ou parfois non. La par exemple, je télécharge la saison 1 de Grey's Anatomy alors que je rentre dans une phase intense de travail. Mauvaise idée, je n'ai pas appris de mes erreurs passées. MAIS j'écoute CocoRosie alors que je trouvais ça lame au départ. La preuve est donc faite que j'ai appris à déjuger ce que je pouvais penser de prime abord. J'apprends donc de mes erreurs passées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Good Friday est ma préférée, je crois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-7689679040509249616?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/7689679040509249616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=7689679040509249616&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/7689679040509249616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/7689679040509249616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2008/05/firefox-3.html' title='Firefox 3.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/SDBucqMdg1I/AAAAAAAAAC4/wt8mhiAbhgo/s72-c/important_life_lesson.png' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-7624069786041021699</id><published>2008-03-15T02:23:00.004+01:00</published><updated>2008-03-15T02:54:51.849+01:00</updated><title type='text'>Jean perd encore un peu plus en crédibilité.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R9ssHvBc5NI/AAAAAAAAACw/9oQFufE82yA/s1600-h/h-3-1152320-1205524209.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R9ssHvBc5NI/AAAAAAAAACw/9oQFufE82yA/s320/h-3-1152320-1205524209.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177780707985777874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comment vous dire ? Laurence Parisot s'est créée un compte Facebook et j'ai passé la soirée devant une série faussement décadente, au mieux drôle, au pire facile. C'est l'histoire d'un fameux écrivain qui ne sait plus écrire. Il n'y arrive pas, alors il tient un blog pour dévider les états d'âmes que lui inspire l'humanité et il baise un peu partout. En fait, j'en ai retenu une seule vraie leçon : la langue anglaise est quand même infiniment plus adaptée aux insultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, je n'aime pas écrire sur un blog. Je pense en permanence à la façon dont on va percevoir ce que je dis. Ce qui, vous me le concèderez, n'est pas spécialement aidant en termes de fluidité littéraire. Autre problème : je n'arrive pas à me prendre au sérieux quand j'écris. Alors j'oscille entre une prose négligente qui se veut criante de réalité et un perpétuel retour cynique sur moi-même qui coupe court à toute réflexion sérieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, j'ai l'impression d'aimer quelque chose et c'est juste l'idée de ce quelque chose qui me plaît. C'est super bateau comme idée vous savez, je l'ai repêchée dans la série. Le mec se fait remballer par son ex qui lui reproche de n'aimer que l'idée de l'amour et pas elle. Et j'avoue que le concept a beau faire un peu magazine féminin, il m'a fait réfléchir. Là, j'aurais bien rajouté un "je sais ce que vous pensez" alors que non, pas du tout mais ça fait un peu trop blasé péteux à mon goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous assure, j'aimerais pondre des jolis petits billets virevoltant d'amour et d'enchantement mais ce blog, ça doit être ma part sombre. Celle qui continue de m'emmerder quoique je fasse, et qui le fera toujours. Une espèce de conscience, qui continuera de m'asticoter à jamais et dont j'ai intérêt à faire bon usage. Parce que soit elle me pourrira la vie à force de me tirailler, soit elle m'évitera le piège tendu par la routine consciencieuse de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop d'influences, trop de choix, de décisions, de tentations et de passions d'un jour. Je crois que ce problème d'écriture que je ne m'invente certainement pas est révélateur de certaines complications internes. Allez savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Ce blog va se transformer en essai sur la difficulté d'écrire, et donc de se trouver. Je trouverais un titre bien pour sûr. Que pensez-vous de : De l'acte d'écrire et ses répercussions sur la personnalité.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-7624069786041021699?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/7624069786041021699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=7624069786041021699&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/7624069786041021699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/7624069786041021699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2008/03/jean-perds-encore-un-peu-plus-en.html' title='Jean perd encore un peu plus en crédibilité.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R9ssHvBc5NI/AAAAAAAAACw/9oQFufE82yA/s72-c/h-3-1152320-1205524209.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-7623043407102423455</id><published>2008-01-25T06:47:00.000+01:00</published><updated>2008-01-25T07:28:25.803+01:00</updated><title type='text'>Du sommeil comme impasse physiologique.</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-6fb2687479188e33" 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src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-4852691610934780747</id><published>2008-01-13T04:11:00.002+01:00</published><updated>2008-09-07T00:19:27.277+02:00</updated><title type='text'>Sympathy for the Devil.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R4mPkn33ecI/AAAAAAAAABo/4K2epQ3PMrI/s1600-h/749320069.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R4mPkn33ecI/AAAAAAAAABo/4K2epQ3PMrI/s320/749320069.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154809107843611074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ma détestation de moi-même culmine. J'ai l'impression d'être un exemple de lâcheté à montrer dans les écoles. Je regardais tout à l'heure ce reportage sur les jeunes qui à 15 ans, ont multiplié une poly-dépendance à 4 ou 5 drogues, ont perdu toute estime d'eux-mêmes et ne croient plus en leur potentiel. Oui, non, c'est exagéré mais enfin je leur ressemble quelque part. Ma façon de ne rien prendre en main, de me laisser aller. Encore bien loin de la liberté, on dirait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai presque voulu supprimer ce paragraphe en pensant que je pourrais être en train de travailler là, juste là, au lieu de perdre mon temps en appitoiement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que c'est d'un docteur que j'ai besoin. Ou d'un psy, je sais pas. En tout cas, j'ai l'impression que je ne résoudrai jamais ce problème tout seul. Nan mais c'est pour vous dire, on atteint des sommets. Ca me fait mal de le reconnaître mais je ne fais même plus le minimum obligatoire. A croire que je le fais exprès. Je passe de plaisir en plaisir comme on passerait de cigarette en cigarette. J'en suis venu à me trouver bien de pas trop sécher à Sciences-Po, de lire des blogs politiques et de ne pas profiter du numéro de carte de mon frère enregistré sur l'ordinateur. Des actions somme toute bien naturelles propres à tout un chacun, c'est là que je mets ma fierté. Une lente chute de mes exigences envers moi-même, voilà ce à quoi se résument mes jours et mes nuits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant j'y crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi m'aimez-vous ? J'ai toujours pensé que pour être apprécié à long terme, il fallait progresser, devenir chaque jour un peu "plus" quelque chose. Les gens qui stagnent, on s'en lasse. Et pourtant, je ne suis pas encore seul. J'ai beau avoir beaucoup regardé The Truman Show, je ne peux pas me résoudre à croire que tout n'est que comédie. Est-ce que leur affection repose sur une vieille image qu'ils avaient de moi, une image toute cornée, floue mais à laquelle ils se raccrochent ? Je ne sais. Suis-je vraiment digne d'intérêt. Apporte-je (un jour, quelqu'un m'expliquera la règle des interrogatives à la première personne) vraiment un bénéfice concret aux quelques téméraires avec qui je passe du temps ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trop ressassé ça dans ma tête, ça en devient de la bouillie. Je m'y perds un peu, dans cet embrouillis de fierté, de malaise, de joie et de sexe. Johanna se sent sale en partant de chez moi, moi je me sens sale en restant chez moi, voilà. Je ne trouve rien à dire, et ils me le font signaler, quand Emilio et Matthieu parle d'immigration. Parce que je n'y pense pas. Ca me passe au-dessus. Alors oui, je me prends de passion pour ça un jour, après un article qui m'a vraiment remué. Et puis ça se tasse. Et puis deux mois passent, et je n'ai plus rien. Des suites de petites passions comme des orgasmes masculins. Des petits jets veules, à peine entamés à peine achevés, comme la joie sale de voler un pauvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes idéaux sont intacts et pourtant, ils ne sont plus que prétextes à de beaux discours que je déballe aux gens que je viens de rencontrer. Ils ne m'entraînent plus. Ils sont bien là tous, comme une jolie collection soigneusement astiqués à intervalles réguliers. Il y a le bonheur, l'éternel bonheur, le bonheur de l'autre, de soi et la sensation de faire partie d'une humanité merveilleuse, le bonheur de l'illumination, de la lecture, du travail bien fait. Il y aussi l'amour, lui il ne bouge pas, fidèle au poste, l'amour de l'Autre mais de l'autre, celui qu'on tente de faire vivre du mieux qu'on peut sans jamais trop y arriver, celui qui tâtonne, à cheval entre l'amitié, le corps et l'admiration. Et puis il y a la transcendance, qu'on atteint à peine par moments, qui se défile, se dévoile et se referme, ce concept en forme de boîte de Pandore qui nous hante dès le moment où on en a entendu parler. Après dans l'ordre, vous trouvez l'épanouissement intellectuel, le respect, l'engagement politique, la responsabilité ou encore la foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au juste, qu'est-ce que c'est que ces concepts que je manie comme des références savantes, sans en pénétrer le sens, jamais vraiment ? Je n'ai jamais été d'accord avec ceux qui voient en eux des mythes et je maintiens, je pencherais davantage pour des réalités accessibles à ceux qui savent s'en donner les moyens. On n'a pas Normale comme ça, il en va de même pour l'amour, le bonheur etc. Je suis sûr de mon coup, on se donne, on obtient. C'est sur cette logique évangélique que je base tout. Trois piliers : sincérité de l'engagement, respect de soi et volonté inébranlable. Appliquez à tous les concepts susnommés (ouh que c'est bon la pédanterie), secouez bien et vous obtiendrez un résultat sinon impeccable, mérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces considérations ne résolvent en rien mon problème mais elles me donnent l'agréable illusion de progresser, avantage non négligeable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comptez les "je" dans le texte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-4852691610934780747?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/4852691610934780747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=4852691610934780747&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/4852691610934780747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/4852691610934780747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2008/01/sympathy-for-devil.html' title='Sympathy for the Devil.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R4mPkn33ecI/AAAAAAAAABo/4K2epQ3PMrI/s72-c/749320069.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-1569563474212999202</id><published>2008-01-10T06:30:00.000+01:00</published><updated>2008-01-10T07:04:55.438+01:00</updated><title type='text'>Le Journal d'un fou et autres nouvelles.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R4W1LX33ebI/AAAAAAAAABg/_aFeoNOdAM0/s1600-h/2354_475318550_102_H031123_L.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R4W1LX33ebI/AAAAAAAAABg/_aFeoNOdAM0/s320/2354_475318550_102_H031123_L.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153724555586927026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je traînais sur le net, un term paper vaguement en souffrance, une nuit foutue et je suis tombé sur mon blog, que j'ai relu bien sûr. Puis de fil en aiguille, celui de T. puis celui de B. Son ancien, celui avec un fond rose. Plus ou moins consciemment, je cherche ce qui parle de moi. Enfin du moi de l'époque. Je tombe sur la rubrique Koala et Koalo. 4 articles seulement, que j'ai lu en partant de la fin. Au quatrième, j'ai laissé échappé une larme. Elle attend toujours, sur un coin de l'oeil, elle ne coulera pas, je pense. Ce serait déjà trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma vie n'est pas vraiment une histoire de larmes pourtant. Je n'ai jamais vraiment pleuré, vous savez. Quelques-une par-ci, par-là. Celle qui s'est échappée devant Casablanca, le moment où tout le monde chante La Marseillaise. Fibre patriotique ? L'autre fois, quand J. me fuit d'un seul coup, triste comme peut l'être une femme bafouée. Je claque la porte d'abord, furieux et m'enfouis sous mes couvertures et je les sens monter, ces pleurs amers. Alors je la suis en courant. En chaussettes. Je la retrouve 50m plus loin, en pleine rue Bonaparte, devant Cacharel, où était-ce MaxMara ? On ne sait pas quoi se dire, je devais avoir l'air faux sûrement, là, comme ça, dans le froid, à chuchoter des "mon amour". Puis je rentre chez moi et m'allume une cigarette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous le voyez, je n'ai pas l'air d'un grand sentimental. Et pourtant, ça vit là-dedans. J'veux dire, je vibre toujours, "vibrionne" même comme dirait l'autre (moi en fait).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relisais B., donc. Et je comprenais enfin ces mots obscurs. Lipp, Deux Magots. Oui alors je me doutais bien, je vais pas vous jouer la comédie du provincial. Mais maintenant j'associais une image fringante dans mon imaginaire. Le Lipp, avec la chope de bière et les Deux Magots, juste en face de l'Eglise de Saint Germain des Près. Encore un bel exemple de ce monde que je commence à connaître un peu et auquel je pense souvent. Forcément quand vous habitez dans le 6ème, vous vous demandez un jour si vous serez comme ça, vous aussi, si vous ne l'êtes pas déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J. m'a fait rire tout à l'heure, c'était les soldes et elle moquait gentiment tous ces gens heureux de sortir faire les magasins, heureux de consommer à moindre coût. La foule des grands jours rue de Rennes, les grands sacs à la main, l'air heureux. Même derrière le masque de détachement sûr de soi habituel, on pouvait le voir, ce bonheur simple. Alors ce serait ça ? Faut-il se moquer ou se réjouir des sentiments de ces gens ? Sont-ils simplets ou juste authentiques ? Pour la première fois mardi, un vêtement de marque m'a donné la furieuse envie d'être riche. Le début de la fin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 7h, le réveil de la voisine sonne, strident.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-1569563474212999202?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/1569563474212999202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=1569563474212999202&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/1569563474212999202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/1569563474212999202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2008/01/le-journal-dun-fou-et-autres-nouvelles.html' title='Le Journal d&apos;un fou et autres nouvelles.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R4W1LX33ebI/AAAAAAAAABg/_aFeoNOdAM0/s72-c/2354_475318550_102_H031123_L.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-8778253385727923999</id><published>2007-12-10T05:29:00.000+01:00</published><updated>2007-12-10T16:49:44.477+01:00</updated><title type='text'>Barack / François / USA</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R1zFMlFFemI/AAAAAAAAABY/cyv8G_fe3Dg/s1600-h/logo-4-cles-telerama_m.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R1zFMlFFemI/AAAAAAAAABY/cyv8G_fe3Dg/s320/logo-4-cles-telerama_m.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142201694452808290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Barack Obama a définitivement quelque chose de Bayrou. Sa façon de faire appel au potentiel des gens, de s'intéresser à l'être avant l'avoir, sa transgression des schémas établis. Il semble qu'il rassemble majoritairement autour de lui des nouveaux venus en politique. Des gens que ça n'intéressait pas ou peu avant, et qui soudain ont été "inspired", comme l'a été Oprah Winfrey, cette présentatrice emblématique qui a soudain rallié ce Barack, elle qui n'avait jamais opposé qu'un regard cynique aux politiciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hillary Clinton, elle, a définitivement quelque chose de Ségolène Royal. Parlons-en, tiens, de Royal. Ses récentes apparitions ont, semble-t-il, provoqué quelques jolis flops question audiences. Se pourrait-il que les français en aient leur claque ? Le soufflet est-il retombé ? Ses chevaux de bataille : Bayrou est un poltron (qui peut honnêtement croire qu'il aurait accepté un rôle de premier ministre de Royal contre qui il était foncièrement en opposition ?) / Ce sont les éléphants du PS qui m'ont faite perdre 2007 (en même temps, c'est pas comme si t'avais fait des efforts pour te rapprocher d'eux) / 2012 me voilà (...). Pas vraiment de quoi tenir la route, à peine un petit galop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis beaucoup mais des blogs. &lt;a href="http://blogs.rtl.fr/aphatie/"&gt;Là&lt;/a&gt;,&lt;a href="http://hugues.blogs.com/commvat/"&gt; là&lt;/a&gt; et&lt;a href="http://fr.sports.yahoo.com/fo/pierrotlefoot/"&gt; là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai hâte de partir aux Etats-Unis pour vivre l'élection présidentielle là-bas et être bercé dans cette autre culture, anglo-saxonne. Découvrir des traditions, des expressions, des jeux de mots. Me plonger dans un pays qui a ses idoles, ses défauts mais son empreinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Dare - Human League]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-8778253385727923999?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/8778253385727923999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=8778253385727923999&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/8778253385727923999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/8778253385727923999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/12/barack-franois-usa.html' title='Barack / François / USA'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R1zFMlFFemI/AAAAAAAAABY/cyv8G_fe3Dg/s72-c/logo-4-cles-telerama_m.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-2560898127068487133</id><published>2007-11-27T00:10:00.000+01:00</published><updated>2007-11-27T00:27:20.790+01:00</updated><title type='text'>http://happybeetle.canalblog.com/</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R0tWUgMJgAI/AAAAAAAAABQ/hDKRc7L4zCQ/s1600-h/pakistan2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R0tWUgMJgAI/AAAAAAAAABQ/hDKRc7L4zCQ/s320/pakistan2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5137294710184443906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je pense. A elle et a Elle. Triste sort que celui qui n'a jamais su choisir. J'ai rêvé de ma soeur hier, elle était dévorée par des fourmis rouges par millions. Clair obscur indéfinissable, porte ouvrant sur l'infini mais je ne trouve pas la poignée. J'ai croisé une fille hier, qui m'a jeté un regard méprisant. Je l'imaginais pendue au bout d'une corde à linge, au milieu de mon appartement. Cela m'a fait rire. Qu'est-ce qu'une vie sans rien ? Une coquille vide, un néant permanent vidé de toute substance, et sur lequel on s'accroche. Je ferme les yeux mais je ne sens plus mes paupières, le vide est là, toujours, devant moi, il ne s'en va jamais. J'ai l'impression de perdre l'équilibre, est-ce une illusion, je ne sais pas. Elle est toujours là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre-poison. Là est l'éphémère remède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dors plus, ou alors c'est pour me réveiller en sursaut. On m'a dit que j'étais d'humeur massacrante, je leur ai dit que j'arrêtais de fumer. Ils ont ricané, je leur ai tourné le dos, pour les retrouver en face de moi. Je ne ressens plus rien, mes goûts se sont taris. Plus rien pour les alimenter, j'ai soif pourtant. Même l'alcool ne me soulage plus. Elle est toujours là, mais elle ne comprend pas. Si seulement elle pouvait, ne serait-ce qu'un instant, venir me rejoindre dans cette pièce obscure. J'ai eu envie de dormir. Impossible toujours. Triste exutoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon entorse me fait mal mais je ne sais pas m'en débarasser. Il est venu m'en parler pourtant, m'expliquer mais je n'ai pas écouté. Il fait froid et la lumière est fade. La banalité quotidienne toujours reprend ses droits, je suis cloîtré, personne ne viendra me chercher. Je ne me plais pas ici mais c'est bien mieux que dehors. Sortir pour quoi ? Pour pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis fait un tatouage, je n'ai pas senti l'aiguille mais je suis marqué à vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-2560898127068487133?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/2560898127068487133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=2560898127068487133&amp;isPopup=true' title='28 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/2560898127068487133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/2560898127068487133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/11/httphappybeetlecanalblogcom.html' title='http://happybeetle.canalblog.com/'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R0tWUgMJgAI/AAAAAAAAABQ/hDKRc7L4zCQ/s72-c/pakistan2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>28</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-73893820080194881</id><published>2007-11-19T04:23:00.001+01:00</published><updated>2007-11-19T05:08:26.118+01:00</updated><title type='text'>Lazing on a sunday night.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R0EMKQMJf_I/AAAAAAAAABI/21lae6cS7Dk/s1600-h/votezjacqueschirac.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R0EMKQMJf_I/AAAAAAAAABI/21lae6cS7Dk/s320/votezjacqueschirac.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134398420463222770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que vous voulez que j'écrive, moi ? Il y a bien trop d'attentes sur mes faibles épaules. Je dois écrire bien, écrire à propos de tout sauf moi. Ou alors, des réflexions autre chose que "j'ai joué au poker, j'ai fumé, j'ai dormi". Mais pourtant, c'est ce que je fais ! Quand on a vie pauvre comme la mienne, il devient difficile de produire rien d'intéressant. Ah, ça y est, je m'auto-critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas lui, il trouve. J'vais vous dire, c'est parce qu'il a des points de vue. Ca change tout, les points de vue, t'as un fil directeur, comme quelque chose à quoi se tenir, et après, broder autour, c'est pas trop complexe, pour un peu que tu sois sincère. Mes points de vue à moi, c'est la péridurale, l'écriture et les rapports parents/enfants, alors forcément, ça vous excite un peu moins. Notez que je le conçois, hein, c'est pas ça le problème. Le problème, c'est pourquoi je tiens un blog si c'est pour écrire pour les autres. Go to hell, i'm self-sufficient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai connu les grèves samedi soir pour la première fois. Autant je suis pas dérangé d'habitude, j'ai tout ce qu'il me faut à moins de cinq minutes, mais cette fois, il fallait aller à Boulogne, un samedi vers 20h. Au début, j'avais peur de prendre le métro, que je sois ridicule. Alors j'ai attendu qu'il y ait deux, trois personnes qui descendent pour y aller. Tout en faisant mine d'attendre quelqu'un, bien sûr. Puis je suis rentré. Et figurez-vous que ça s'est bien passé. Je sais pas, j'étais bien dans le métro. Je dis pas que je ferais ça tous les jours, mais cette espèce d'ambiance un peu festive, ça me rappelait les soirs de match. Des gens partout, surtout à Châtelet, qui tentaient de se frayer un chemin à travers la foule. J'ai mis plus de temps bien sûr, et on était un peu à l'étroit dans les wagons mais enfin, quoi, j'avais Justice dans les oreilles, j'acceptais tout. On m'aurait demandé d'aller à pied à Boulogne, je crois que je l'aurais fait en souriant vaguement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être suis-je d'une nature heureuse, comme Marc Lavoine dans le coeur des hommes, ou simplement, je suis devenu un parisien condescendant futur bobo-Télérama-chaussons qui s'étonne gentiment de ces lointains salariés qui se battent pour des choses qu'il ne comprend pas bien. Ou alors, simplement je me sens un peu solidaire de tous ces gens, et que le droit de grève, c'est quand même quelque chose d'important; c'est écrit dans la Constitution après tout. Elle sert pas à rien. Et Jack Lang et Balladur ont beau faire de la figuration dans un joli comité, elle existe, et on est encore censé la respecter, je crois bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon je n'ai pas de point de vue là-encore, que des idées, des nuances, des contradictions, des anecdotes, des vidéos, mais pas de point de vue. C'est ça d'avoir vécu dans des milieux différents. J'aurais dû passer du collège privé au lycée privée à l'école privée et avoir des parents chiraquiens, ça aurait été plus simple. Mais enfin non, il y a eu la case prépa, il y a eu Bayrou, il y a eu Matthieu et ses discours enflammés et puis Ségo, assez pour te déstabiliser. Cela viendra, je commence déjà à me façonner quelques certitudes. La façon de gouverner qu'a Sarkozy m'irrite et m'attriste, et ce qui m'attriste le plus, c'est que tout se fait dans l'ombre. On pourrait lire Le Monde même tous les jours et ne voir rien de choquant dans ce qu'il fait. Après tout, il est "moderne", il visite, discours et ne boit pas. Oui mais non, les arrangements se font bien loin des citoyens, les lois passent en vitesse, les conseillers gravitent. Et puis il y a les réformes, ah les réformes. Trois d'un coup, justice, éducation, retraites. On peut pas lui reprocher de passer par la petite porte cette fois. On peut être d'accord ou pas d'accord, toujours est-il que je me réjouis de l'opposition qu'il rencontre. La démocratie est toujours bien là. Ce n'est plus la gauche mais les corporations professionnelles elles-mêmes qui résistent. Les juges de province vont manifester en robe, les cheminots bloquent les rames. Moins politique, cette fois, ce n'est pas récupéré par un parti quelconque, pourrait-on penser. Oui mais il y a les étudiants qui ne font pas grève mais des mouvements sociaux. Et qui sont souvent des jeunes très à gauche. Alors oui, leur révolte semble moins légitime que les autres, d'autant que la réforme est bien moins terrible qu'ils veulent le faire croire. Seulement on leur envoie les CRS, et ils chargent, matraque en main. Les Compagnies Républicaines de Sécurité matraquent des étudiants républicains qui mettent en péril la liberté républicaine d'étudier pendant que d'autres républicains applaudissent. Laquelle est la vraie République là-dedans ? Qui a raison, qui a tort ? Où s'arrête la liberté des bloqueurs, et où commence la répression gouvernementale ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, en attendant, je m'inquiète pour mon avenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-73893820080194881?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/73893820080194881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=73893820080194881&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/73893820080194881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/73893820080194881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/11/lazing-on-sunday-night.html' title='Lazing on a sunday night.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/R0EMKQMJf_I/AAAAAAAAABI/21lae6cS7Dk/s72-c/votezjacqueschirac.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-8056726149607920576</id><published>2007-11-02T18:05:00.001+01:00</published><updated>2007-11-04T06:05:12.749+01:00</updated><title type='text'>Le dilettantisme mène au crime.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/Ry1S_2CCWPI/AAAAAAAAAA4/lswhnubtW28/s1600-h/cartoon3.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/Ry1S_2CCWPI/AAAAAAAAAA4/lswhnubtW28/s320/cartoon3.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128846807434156274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RytYUWCCWOI/AAAAAAAAAAs/u6MCPb-EcJ4/s1600-h/cartoon3.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RytYUWCCWOI/AAAAAAAAAAs/u6MCPb-EcJ4/s320/cartoon3.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128289707226192098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hier, je me suis couché à l'aube. Pas que je rentrais de soirée à moitié inconscient, non. Pas que j'avais passé la nuit avec un ami, ni même devant des films, non. Je n'avais rien fait. Ou plus exactement, je n'avais rien fait de bien. La notion de bien et de mal est toujours un peu approximative évidemment. Mais cette fois, je le sentais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais là, allongé sous ma couette, je n'avais quasiment pas bougé de la journée. Je n'étais sorti que pour m'acheter des cigarettes. La cliché typique du jeune mononucléosé asociable. Je m'apprêtais à m'endormir, comme ça et je me sentais mal. J'avais comme l'impression d'un immence gâchis, même un peu comme une trahison envers tous ceux qui pensent à moi et qui m'estiment. Le processus d'auto-culpabilité aidant, je me suis relevé et ai allumé la petite lampe. Les premiers oiseaux chantaient déjà dehors. Et j'ai pris un livre. Celui de Starobinski. Puis j'ai lu, et j'ai aimé, dès la première page, ses descriptions érudites et ses tournures entrelacées. Je me suis arrêté un peu plus tard, il était 7h, et je me suis recouché. Je me sentais mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, je ne serai pas seul, ni même fatigué puisque je me suis levé voilà deux heures à peine. J'en ai marre de ma flemme, marre de moi. Pourquoi personne ne me tape sur les doigts ? Pourquoi quand on le fait, je me dresse tel un offensé ? Je ne sais ce qui me pousse à ne faire que ce qui me plait artificiellement. Peut-être ce besoin de rattraper tout ce temps où mes parents ont fait régner avec pédagogie et dialogue les quotas de télé, d'ordinateur et de sorties. Maintenant, je n'ai plus de règles, alors je prends ma revanche. Vous allez voir, je vais faire tout le contraire de ce que vous m'avez toujours appris à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis définitivement immature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-8056726149607920576?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/8056726149607920576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=8056726149607920576&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/8056726149607920576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/8056726149607920576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/11/le-dilettantisme-mne-au-crime.html' title='Le dilettantisme mène au crime.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/Ry1S_2CCWPI/AAAAAAAAAA4/lswhnubtW28/s72-c/cartoon3.gif' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-1862263199908506786</id><published>2007-10-21T23:23:00.000+02:00</published><updated>2007-10-22T00:01:16.705+02:00</updated><title type='text'>Difficultés-en-difficultés.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RxvMJ3dC94I/AAAAAAAAAAk/SL2KKV3oLik/s1600-h/page108_42.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RxvMJ3dC94I/AAAAAAAAAAk/SL2KKV3oLik/s320/page108_42.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123913470940739458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai 19 ans aujourd'hui. Un drôle d'âge pour une drôle de vie. J'ai revu les "anciens" de la prépa hier. Je me sens toujours bien avec eux. Ils me mettent à l'aise. Je suis moi-même, peut-être un peu trop. Anyway, le temps file, et moi avec lui. J'ai l'impression de ne pas prendre le temps de me regarder, de réfléchir. Je ne lis plus trop, Johanna a raison. J'écoute beaucoup de musique, vois beaucoup Thomas, est-ce que cela compense vraiment ? Je vais lire Starobinski, celui qu'on m'a offert, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Largesses&lt;/span&gt;. Joli titre pour joli garçon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'a aussi offert la presque-intégrale Boris Vian, cet auteur qui a réussi a préserver le côté fou en moi. Celui qui a fait partie de ma jeunesse, comme tous les autres, à qui je dois tant. Je lisais L'Ecume des jours en épiant le moindre jeu de langage et en me délectant de cet apparent non-sens, tellement différent, tellement agréable alors, un peu hors du temps, hors de mes préoccupations du quotidien. J'aimerais parfois décrypter la part de moi qui est due aux livres, et à quels auteurs ? Celle qui est due à ma mère, mon père, mes frères. Et celle qui est due à toutes les filles qui m'ont fait confiance, tous les garçons qui m'ont écouté parler. C'est une tâche impossible, tout ce que je peux faire, c'est essayer de découvrir les influences qui m'ont construit, et les développer, toujours plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me rends pas bien compte de la part de fixé en moi. Ais-je déjà certains traits qui ne changeront jamais ? Serai-je toujours dilettante, faible et souriant ? J'ai l'impression de changer tous les jours. Et je retrouve toujours les mêmes défauts ; ils ont la peau dure, les enfoirés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis perplexe devant les grèves. Que faut-il en penser ? A vrai dire, les deux tendances s'affrontent en moi avec force. D'un côté, des salariés qui ont l'impression d'être exploités, des salaires relativement faibles, des patrons qui s'en vont les poches pleines, des boulots parfois pénibles. De l'autre côté, des salariés qui n'ont pas l'efficacité et l'impitoyabilité du privé et dont la retraite est indexée sur leur dernier salaire, le plus haut, loin devant le privé, dont la base est fixée sur les 25 plus hautes années ! Je comprends le sentiment de floutage des uns, je comprends la hargne des autres. Ne serait-ce pas plus simple de mettre tout le monde au même régime ? Le conducteur de bus mérite-t-il plus que la secrétaire du cabinet d'avocat ? J'ai l'impression de marcher dans des ornières. Que mes opinions ne valent pas mieux que celles de la dame qui lisait Voici dans le métro hier. Il y a de quoi s'arracher les cheveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecoutez Interpol. Passez des heures sur Facebook.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-1862263199908506786?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/1862263199908506786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=1862263199908506786&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/1862263199908506786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/1862263199908506786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/10/difficults-en-difficults.html' title='Difficultés-en-difficultés.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RxvMJ3dC94I/AAAAAAAAAAk/SL2KKV3oLik/s72-c/page108_42.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-5666216709865808786</id><published>2007-10-13T19:40:00.000+02:00</published><updated>2007-10-13T19:47:34.360+02:00</updated><title type='text'>And I say no, no, no.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RxEEg3dC93I/AAAAAAAAAAc/sNKpIcXOw3w/s1600-h/20071013GoreNobelpeb.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RxEEg3dC93I/AAAAAAAAAAc/sNKpIcXOw3w/s320/20071013GoreNobelpeb.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5120879213985068914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Versac n'est ni le premier ni le dernier à dénoncer l'imposture du prix Nobel de cette année. J'ai vu ce film de Al Gore, je le trouve intéressant mais fort réducteur, et surtout centré définitivement sur la personne d'Al Gore, dont on peut observer le minois enjôleur pendant les trois quarts du film. La cause soutenue a toutes les raisons de se développer. Mais il est dommage de devoir attendre un film grand public et un Nobel pour voir l'opinion s'y intéresser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manquerait plus que Nothomb obtienne le Goncourt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-5666216709865808786?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/5666216709865808786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=5666216709865808786&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/5666216709865808786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/5666216709865808786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/10/and-i-say-no-no-no.html' title='And I say no, no, no.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/RxEEg3dC93I/AAAAAAAAAAc/sNKpIcXOw3w/s72-c/20071013GoreNobelpeb.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-5708563593266908964</id><published>2007-10-12T17:34:00.000+02:00</published><updated>2007-10-12T17:47:26.968+02:00</updated><title type='text'>Nuit blanche aux Tuileries ou chez moi.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/Rw-W72oaKpI/AAAAAAAAAAU/__UsV-fWlgU/s1600-h/nuit_blanche_aux_tuileries.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/Rw-W72oaKpI/AAAAAAAAAAU/__UsV-fWlgU/s320/nuit_blanche_aux_tuileries.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5120477256364993170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;J'ai perdu hier 20 $ en l'espace de deux heures. Ce constat ne vous affole pas, à vrai dire ? Et pourtant, il devrait. Parce que je les ai perdus en jouant, au poker, sur le net. La question est : peut-on considérer cela comme une perte d'argent (et de temps ?). On m'avait un jour reproché dans un devoir de littérature de poser plus de questions que de donner de réponses. Je pense que ce vilain défaut me poursuit toujours, car les réponses manquent. Comme je ne sais toujours pas pourquoi je ne parviens pas à prendre la résolution de m'endormir avant des heures indues. I stay up late and I don't do anything productive, comme dirait l'autre. Ce n'est même pas que je n'ai pas sommeil, c'est juste que je ne parviens pas encore à considérer la nuit comme quelque chose de "rentable". Après trois ou quatre journées mornes comme celle-ci, je finirai bien par l'intégrer, parce que sans quoi, mon teint frais tournera lentement au gris, et ainsi de mon entrain. Et ça, non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas me reproche souvent de me perdre dans une tautologie littéraire dans chacun de mes "écrits". Pourquoi écrire ? Chacun a ses réponses, bien sûr. Pour la catharsis, pour prendre du plaisir et en donner, pour expliquer, pour partager, pour se comprendre. Toutes valables aussi, bien sûr. J'ai décidé (temporairement) d'éluder cette question et d'écrire "à l'aveugle". J'aurai bien assez de temps pour faire mon auto-critique plus tard. En attendant, je ressens ce besoin d'écrire, ce besoin de parler, toujours davantage.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a encore personne qui me lit, ou presque. Ce sentiment d'impunité me galvanise. J'écoute les Klax'. Je pense à m'assoupir en attendant qu'on coup de sonnette vienne me réveiller.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-5708563593266908964?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/5708563593266908964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=5708563593266908964&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/5708563593266908964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/5708563593266908964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/10/nuit-blanche-aux-tuileries-ou-chez-moi.html' title='Nuit blanche aux Tuileries ou chez moi.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_g4vEqJUG9Oc/Rw-W72oaKpI/AAAAAAAAAAU/__UsV-fWlgU/s72-c/nuit_blanche_aux_tuileries.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-813205615532616182</id><published>2007-10-12T04:18:00.000+02:00</published><updated>2007-10-12T04:19:39.482+02:00</updated><title type='text'>Ah, oui.</title><content type='html'>Vu au Zapping. &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/hall+d%27immeuble/video/x32i2c_nouvelle-france-nouveaux-halls-dimm"&gt;Ahurrissant&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-813205615532616182?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/813205615532616182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=813205615532616182&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/813205615532616182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/813205615532616182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/10/ah-oui.html' title='Ah, oui.'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-4506740485262236324</id><published>2007-10-12T03:06:00.000+02:00</published><updated>2007-10-12T04:01:59.663+02:00</updated><title type='text'>L'Homme est-il encore responsable sous la Vème République ?</title><content type='html'>Il est 3h18. Encarta est mon dernier contact connecté. Sur Facebook, aucune nouvelle Friend Request. Johanna a éteint son portable et Thomas dort paisiblement sur un matelas, à côté de sa mère, le visage grave. Autant vous dire que je suis bel et bien seul. J'ai envie de vous partager quelque chose : je suis amoureux d'une fille qui m'aime aussi. Et je trouve ça fantastique. C'est sûr, je n'ai pas dû beaucoup écrire ce genre de choses dans ma vie. Une fois ou deux peut-être. On peut toujours en revenir aux illusions de l'amour, à ses faux-semblants, à ses tromperies. Quand bien même ils seraient inévitables, il n'y aura rien à regretter. Car rien ne peut égaler en intensité ce que je suis en train de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous quitte une minute pour allumer une cigarette. Mon briquet a rendu l'âme il y a de cela quelques heures. En la maintenant bien droite sur la plaque chauffante, avec un couteau pour ne pas se brûler, ça fonctionne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais dans le métro cette après midi, vers Neuilly, les cours de tennis. Ligne 1, donc. Une horde/ribambelle/foultitude/kyrielle (pick the right word) de bambins du tiers de mon âge a pénétré dans le wagon Porte Maillot. Ils criaient de peur et de joie à chaque nouveau démarrage de la rame et je n'ai pas pu m'empêcher de me laisser toucher. Un léger sourire s'est posé sur mes lèvres et, les écouteurs crachotant du David Guetta blottis au creux de mes oreilles, je les regardais, et je souriais. J'aimais l'innocence de ces enfants, qui découvraient un monde nouveau et s'émerveillaient tout en voulant jouer les durs. Je les enviais un peu, peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis rappelé ce vieux thème de l'étonnement philosophique que j'avais découvert dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Monde de Sophie&lt;/span&gt;. Jostein Gaarder racontait qu'un jeune enfant, découvrant son père en pleine lévitation au beau milieu de la cuisine s'étonnerait et enthousiaste, s'écrierait : "Regarde maman, papa vole". Sa mère, quant à elle, prise de panique, s'effondrerait sous le choc. Nous autres, adultes (je m'y inclus, peut-être encore un peu à tort) sommes souvent empêtrés dans cet écheveau d'idées pré-conçues qu'on ne peut rien de plus que mépriser ou accepter, tant elle sont ancrées en nous depuis cette fameuse enfance, tant décriée, tant portée aux nues. En voilà, une belle tâche pour l'Homme ; s'étonner, toujours et encore, devant les nouveautés de la vie que recèlent souvent les détails inaperçus, ne jamais les détruire sans même leur jeter un coup d'oeil. Un combat perdu d'avance ? Je ne pense pas, pas complètement en tout cas. Voilà pourquoi je refuse ce qu'on apparente à du pessimisme ; le cynisme même me pose question. Ce cynisme mauvais, cet air blasé, ce regard inintéressé, tout cela oblitère avec une force d'inertie d'autant plus puissante qu'elle est à peine conscientisée, la qualité de l'Homme, sa seule qualité, tant faible que magnifique : la conscience qu'il a de lui-même. Car de là découle en droite ligne la découverte perpétuelle de son potentiel, sa capacité de jugement, d'auto-critique et d'évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et même si Pascal n'avait rien d'un luron, je le trouve percutant, parfois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-4506740485262236324?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/4506740485262236324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=4506740485262236324&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/4506740485262236324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/4506740485262236324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/10/lhomme-est-il-encore-responsable-sous.html' title='L&apos;Homme est-il encore responsable sous la Vème République ?'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7178751875129389243.post-1550094153868625341</id><published>2007-10-11T00:51:00.000+02:00</published><updated>2007-10-11T22:07:50.349+02:00</updated><title type='text'>Overture 1812</title><content type='html'>Il est temps de changer de peau. De balancer l'exuvie à la poubelle jaune. Je suis grand, et je me trouve plutôt pas mal. Je fais des revues de presse, des fiches techniques et des exposés maintenant. Je fais aussi des exégèses onomastiques, des sourires et des fellations, si on me le demande gentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai repris l'apparence du blog d'Emilio. En fait, j'espère secrètement qu'il m'ajoutera maintenant dans ses favoris. Il faudra que je fasse mes preuves avant. Alors je vais essayer de vous surprendre. De vous montrer que Jean fait plus que des blagues vaseuses et des dictionnaires de groupes Facebook. Je vais essayer de m'émerveiller, d'être pertinent, comme on dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, c'est absolument pas un manifeste, qu'on se mette d'accord. Je changerai sûrement de style, d'opinions, d'humeur et de sexe. Et vous ne me jetterez pas la pierre. Parce qu'être insupportable, c'est le plus grand privilège de l'adolescence. Alors autant en profiter. Et je ne citerai les réfèrences que si nécessaire. Là, par exemple, le coup de l'adolescence, je vous dirai rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve ça facile d'écrire un article d'ouverture. Un peu comme faire une intro. Les doigts volent sur le clavier comme sur un corps de femme. Ils caressent, se font chatouilles, morsures, anguilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vous promets rien, magré tout. Parce que je ne sais pas ce que je peux attendre de moi. Je m'étonne, me découvre et me déçois en permanence. Tous les jours, j'ai l'impression que l'Homme est un peu plus complexe, et ça me rend fou et bouillant d'effleurer mon potentiel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7178751875129389243-1550094153868625341?l=laconfusiondessentiments.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/feeds/1550094153868625341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7178751875129389243&amp;postID=1550094153868625341&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/1550094153868625341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7178751875129389243/posts/default/1550094153868625341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laconfusiondessentiments.blogspot.com/2007/10/overture-1812.html' title='Overture 1812'/><author><name>Jean</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
